Thérapie par la photographie boudoir

Muse Québec © Joel Bourgoin Photographe, 2015 – 2016, Thérapie photographie Boudoir

Thérapie photographie boudoir.

Combien de femmes ont le corps meurtri par l’âge, par des grossesses multiples, par une pertes de poids subite? De nombreuses femmes posent pour des photos boudoirs, de manière très sensuelle dans un processus d’acceptation de soi. Une thérapie photographie boudoir. Une phénomène qui touche de plus en plus de gens sous diverses cultures. Par la thérapie photographie boudoir, l’image est exposée sous une forme de thérapie, contrairement à la photographie coquine que l’on s’offre à la Saint-Valentin. 

A mon studio, j’ai eu l’occasion de rencontrer une femme d’une certaine âge, après sa séance, j’ai prit le temps de lui montrer ces photos. Rapidement, alors que nous parcourrions ces images, elle chuchotait comme une jeune marié qui a commis un mauvais coup.

La voilà qui pose dans une robe de soirée, puis en porte-jarretelles, ou encore dans une chemise entrouverte sur un soutien-gorge de dentelle. Son conjoint en s’avait pas un traitre mot.

De nature très réservée, ma cliente a eu l’idée de s’offrir une séance photos boudoir après avoir accouché par césarienne , une opération qui lui a légué une cicatrice et « un besoin essentiel de retrouver la femme qu’elle était jadis» en elle.

Cette année encore, cette même femme semble encore surprise par son audace. Elle reprit une autre séance auprès de Muse Québec et m’a révélé ces mots: «L’impact que ça a eu dans ma vie, c’est fou», raconte-t-elle, les yeux brillants.

C’est en se voyant ainsi sur papier glacé qu’elle dit être finalement parvenue à «accepter la femme» qu’elle était devenue, imperfections incluses.

Elle enchaîne ainsi à petits pas des grands changements qui se sont produits depuis, et cela même par sa façon de s’habiller jusqu’à son retour aux études, hôtesse de l’air.

«Mais l’élément déclencheur, ç’a vraiment été les photos, insiste-t-elle. C’est très thérapeutique.»

Une autre femme m’a évoqué pour sa part que cette expérience est un moment «libérateur». Depuis une opération, cette femme voyait son poids grimper, alors que sa confiance en elle dégringolait ainsi que son état de santé.

C’est dans le but de faire face à ses complexes  me confie-t-elle – et après avoir bu son verre de vin blanc tout en discutant  afin de se donner du courage – elle a posé toute nue en pleine nature.

Sur les abord de la plage du Lac Témiscamingue, à la vue de ses photos, elle sait mise à pleurer. «Je voyais quelqu’un qui, oui, a des courbes, est avancée en âge, qui a une mauvaise estime de soie, mais qui n’est pas un monstre.»

Paraître sensuelles plutôt qu’explicite

Montrer sa chair devant un photographe pourrait-il vraiment aider à mieux s’accepter dans le corps d’une femme ou dans le corps d’un homme? Notons qu’il existe une différence notoire entre la photographie boudoir , le nu artistique et nos calendriers traditionnels qui ornent les murs des garages et des stations de pompiers.

Désuet, nous ne retrouvons plus sur le marché des poses avec un fond noir, une colonne de style gréco-romaine et quelque pétales de fleurs. Le tout nouveau créneau en photographie de boudoir, note-t-il, se distingue de tout autre genre comme étant plus sensuel que sexuel.

Aujourd’hui, l’expression que le photographe Joel Bourgoin de Rouyn veut capter chez ses clientes lors d’une séance de photographie boudoir (car la demande est essentiellement féminine) est celle d’«une femme reposée», tel que prise en photo lors de son réveil, lors d’une journée d’ou l’on s’offre un repos, loin de tous soucis et du stress.

L’approche est plus spontanée et n’est sans doute pas étrangère à l’arrivée dans les studios de femmes, pour qui poser en sous-vêtements relève plus du défi que du cadeau que l’on s’offre pour la Saint-Valentin.

«Ma vision d’entreprise chez Muse Québec et en tant que photographe boudoir, c’est d’aider les femmes à faire un avec leur corps et à s’accepter comme elles sont.» Ainsi, elles arriveront à s’aimer, à prendre confiance en soie.

Devant mon objectif Canon 24-70mm ont défilé, des mères de famille, des femmes plus âgées, des jeunes femmes âgées que de 18 ans et quelque une fraîchement divorcée venue célébrer la fin de son union et d’autres désireuses de se montrer sur les réseaux sociaux.

«Il y a toujours une raison, un anniversaire par exemple, mais la véritable raison, est plus souvent qu’autrement pour une raison thérapeutique».

L’approche utilisée chez Muse Québec consiste à: un service personnalisé. Une dizaine de jour à quelques heures avant même la première pose, j’invite ma cliente à faire une réflexion sur son apparence physique. Cela ce produit parfois à l’aide d’une conversation téléphoniques. Ma cliente me décrit comment elle se perçoit et la prise photo, c’est juste la cerise sur le sundae. C’est en fait tout le processus qui mène à la réussite de cette véritable thérapie de soie, à ce véritable présent que l’on s’offre.

Dompter son image

L’idée de se faire photographier en petite tenue dans un contexte d’acceptation de soi ne fait pas sursauter les femmes que je photographies.

La thérapie photographie boudoir, indiquent-t-elles, comme réponse à mes questions est un média souvent utilisé et prend la forme d’une thérapie avec les personnes souffrant d’un complexes d’acceptation de soie. «Ce qui est intéressant avec la photographie boudoir, c’est qu’elle permet de se voir comme l’on est, telle que l’on se présente. L’on se retrouve à être une personne entière face à son photographe; on ne se présente pas avec ces complexes, ces idées préconçu d’un ventre présentant des vergetures ou des fesses.»

Bien que je n’ai jamais «prescrit» à mes clientes de réaliser des photos suggestives, cette expérience peut se monter bénéfique pour certaines personnes.

L’approche utilisé chez Muse Québec est: «Voir à réaliser une séance photo boudoir en tout respect, la séance ne doit pas être fait pour plaire à quelqu’un d’autre, et ne doit pas être fait dans le bût d’exciter quelqu’un d’autre, mais son approche doit prendre un aspect personnalisé, de cette manière, ça peut être définitivement thérapeutique que de se présenter au studio Muse Québec pour une séance photo boudoir.»

Mais une thérapie par la photographie boudoir est un outil, pas une solution parfaite à nos problèmes. Car non, il ne suffit pas de faire un strip-tease devant les flashes d’un photographe pour se débarrasser de ses complexes. «Il est essentiel que cela s’accompagne d’un travail sur sa personne», en thérapie, sans quoi l’effet galvanisant des photos prendra fin rapidement, au même titre qu’une opération.

Et nul ne s’agit pas de jouer la carte du très sexy pour vivre une expérience positive.

Le déclic

Se sentir plus belle ou beau après être passé au studio photo Muse Québec, parfait. Mais n’est-ce pas exagérer que d’attribuer à des photos des changements de vie aussi majeurs qu’une nouvelle profession?

«Ça peut avoir l’air d’un miracle, mais ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il peut s’y cacher de l’évitement au sein d’une personne repliée sur elle même.»

Ainsi, il peut paraitre difficile de postuler pour une nouvelle profession, comme de socialiser pour rencontrer des gens ou tout simplement pour aller au gym lorsqu’on a toutes les difficultés de monde à s’accepter tel que l’on est.

Il est connu de tous qu’une personne très complexée aura tendance à demeurer dans sa zone de confort.

Là où la séance thérapie photographie boudoir a un impact positif sur l’apparence, c’est en démontrant qu’après avoir prit des risque cela peut être agréable. Chez certaines femmes, il leur faudra plus d’une séance photo boudoir afin d’abattre leurs nombreuses barrières. Elles s’estomperont tout doucement et cette situation les aidera à «réintégrer des situations qui étaient évitées».

Et d’autres femmes vont envisager de réserver une prochaine séance, mais elles accepterons de poser nues afin de se surpasser.

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